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Existe-t-il un intervalle de temps sur lequel l'esprit détecte une corrélation entre les événements ?

Existe-t-il un intervalle de temps sur lequel l'esprit détecte une corrélation entre les événements ?


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J'ai cherché des informations à ce sujet, mais je trouve généralement des informations sans rapport.

Ma question est de savoir s'il existe un intervalle de temps dans lequel notre esprit soupçonne que deux événements sont corrélés.

Par exemple : appuyer sur une pédale dans la voiture et entendre un bruit (même si c'est ailleurs) dans la seconde suivante vous fait suspecter que votre action a causé cet événement. Si on allonge la variable temps (temps entre ces deux événements), c'est moins évident.

En appliquant cela à n'importe quel autre concept, il semble que le temps soit vraiment un facteur en termes de détection de corrélation, mais je n'ai trouvé aucune étude à ce sujet.

Ainsi, si le temps est un facteur de détection de corrélation entre les événements, alors quelle est la plage de temps effective qui nous fait penser que deux événements sont corrélés ?


Je pense que vous demandez une définition de haut niveau de "corrélée", et cela dépendra évidemment du contexte ou du stimulus particulier. C'est-à-dire que la connaissance du tonnerre et de la foudre nous permet de déduire qu'ils ont une cause commune, même si perceptuellement, ils peuvent être découplés (c'est-à-dire que nous ne les percevons pas comme se produisant ensemble).

Cependant, je peux vous signaler quelques choses qui parlent de la perception de la corrélation dans le temps. Cette littérature concerne la perception de la synchronie entre deux stimuli, tels qu'un flash (vision) et un bip (audition). Pour les appariements visuo-auditifs, la fenêtre de "synchronie temporelle" peut être assez imprécise : les événements peuvent être séparés jusqu'à 200 ms et toujours être jugés comme s'étant produits en même temps (voir Dixon et Spitz, 1980, et Vatakis et Spence , 2006).

Cependant, avec de multiples événements dans l'environnement et selon le type de stimulus, la sensibilité peut s'améliorer. La littérature ci-dessus ainsi que ma réponse générale proviennent de cet article de Roseboom et al (2011), qui peut être un bon point de départ pour une lecture plus approfondie si c'est là que vous alliez avec la question.

Les références

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  • Roseboom, W., Nishida, S., Fujisaki, W. & Arnold, D.H. (2011). La sensibilité de synchronisation de la parole audiovisuelle est améliorée dans des conditions d'encombrement. PLoS One, 6, e18309.
  • Vatakis A, Spence C (2006) Perception de la synchronie audiovisuelle pour la musique, la parole et les actions d'objets. Recherche sur le cerveau 1111 : 134-142.

6. Conclusions

La motivation historique pour explorer la théorie quantique en essayant de comprendre la conscience découle de la prise de conscience que les événements quantiques de type effondrement introduisent un élément d'aléatoire, qui est primaire (ontique) plutôt que dû à l'ignorance ou à des informations manquantes (épistémique). Des approches telles que celles de Stapp et de Beck et Eccles le soulignent (de différentes manières), dans la mesure où le caractère aléatoire ontique des événements quantiques est considéré comme laissant place à une causalité mentale, c'est-à-dire la possibilité que des actes mentaux conscients puissent influencer le comportement du cerveau. L'approche de Penrose et Hameroff se concentre également sur l'effondrement de l'État, mais avec un passage significatif de la causalité mentale à la non-calculabilité des actes conscients (particuliers).

Toute discussion sur l'effondrement ou la réduction d'état (par exemple par mesure) se réfère, au moins implicitement, aux états de superposition puisque ce sont les états qui sont réduits. Dans la mesure où les systèmes intriqués restent dans une superposition quantique tant qu'aucune mesure n'a eu lieu, l'intrication est toujours co-adressée lorsque la réduction d'état est discutée. En revanche, certaines des approches quantiques à double aspect utilisent le sujet de l'intrication différemment, et indépendamment de la réduction d'état en premier lieu. Inspiré et analogue aux corrélations non locales induites par l'intrication en physique quantique, l'intrication esprit-matière est conçue comme l'origine hypothétique des corrélations esprit-matière. Cela montre l'image hautement spéculative d'un niveau de réalité fondamentalement holistique et psychophysiquement neutre à partir duquel des domaines mentaux et matériels corrélés émergent.

Chacun des exemples abordés dans cet aperçu présente à la fois des aspects prometteurs et problématiques. L'approche de Beck et Eccles est la plus détaillée et la plus concrète en ce qui concerne l'application de la mécanique quantique standard au processus d'exocytose. Cependant, cela ne résout pas le problème de la façon dont l'activité des synapses simples entre dans la dynamique des assemblages neuronaux, et cela laisse la causalité mentale des processus quantiques comme une simple revendication. L'approche Stapp&rsquos suggère une base ontologique radicalement élargie à la fois pour le domaine mental et la théorie quantique du statu quo en tant que théorie de la matière sans changer essentiellement le formalisme de la théorie quantique. Bien qu'il soit lié à un arrière-plan philosophique et psychologique inspirant, il manque encore de confirmation empirique. La proposition de Penrose et Hameroff dépasse de loin le domaine de la théorie quantique actuelle et est l'exemple le plus spéculatif parmi ceux discutés. Il n'est pas facile de voir comment le tableau dans son ensemble peut être formellement élaboré et mis à l'épreuve empirique.

L'approche initiée par Umezawa s'inscrit dans le cadre de la théorie quantique des champs, plus largement applicable et formellement plus sophistiquée que la mécanique quantique standard. Il est utilisé pour décrire l'émergence de l'activité classique dans les assemblages neuronaux sur la base des brisures de symétrie dans un cadre théorique des champs quantiques. Une distinction conceptuelle claire entre les états cérébraux et les états mentaux a souvent fait défaut. Leur relation avec les états mentaux a été récemment indiquée dans le cadre d'une approche à double aspect.

Les approches à double aspect de Pauli et Jung et de Bohm et Hiley sont conceptuellement plus transparentes et plus prometteuses. Bien qu'il existe maintenant un énorme corpus de corrélations esprit-matière empiriquement documentées qui soutiennent la conjecture de Pauli-Jung, il lui manque jusqu'à présent une base formelle détaillée. Les travaux de Hiley&rsquos offrent un cadre algébrique qui peut conduire à des progrès théoriques. Une nouvelle proposition quantique à double aspect de Primas, basée sur la distinction entre temps mental tendu et temps physique sans tension, marque une avancée significative, notamment en ce qui concerne un cadre formel cohérent.

Peut-être que le meilleur pronostic de succès futur parmi les exemples décrits dans cet aperçu, au moins sur des échelles de temps prévisibles, va à l'étude des caractéristiques quantiques mentales sans se concentrer sur l'activité cérébrale associée pour commencer. Un certain nombre d'approches correspondantes ont été développées qui incluent des modèles concrets pour des situations concrètes et ont conduit à des tests empiriques réussis et à d'autres prédictions. D'autre part, une théorie cohérente derrière les modèles individuels et reliant les différents types d'approches reste à définir en détail. En ce qui concerne la pratique scientifique, un aspect particulièrement prometteur est la formation visible d'une communauté scientifique avec des conférences, des collaborations mutuelles et une attirance perspicace pour de jeunes scientifiques à rejoindre le domaine.


Les gens stupides sont-ils plus heureux ?

Pensez, par exemple, aux victimes du tristement célèbre stratagème de Ponzi de Bernie Madoff. Vous pouvez parier votre bankroll que ces gens étaient bien plus heureux avant d'apprendre que leurs montagnes d'argent avaient disparu sans laisser de trace. En vérité, ces gens n'ont jamais été aussi généreusement riches qu'ils le croyaient, mais la perception de la richesse a probablement ajouté un coussin confortable contre les petits désagréments de la vie. Certes, dans le domaine des finances personnelles, la vérité peut piquer. Une étude publiée dans le Journal of Consumer Affairs a révélé que les gens ont tendance à surestimer, plutôt qu'à sous-estimer, leur solvabilité [source : Trejos]. Ceux qui évaluent mal leur santé financière finissent par souffrir davantage en raison d'une mauvaise gestion de leur argent.

Mais dans ces deux scénarios, le problème n'était pas tant la stupidité que le manque de conscience. Ce que vous ne savez pas ne peut pas vous blesser, c'est-à-dire jusqu'à ce que vous le découvriez. Alors qu'en est-il d'un véritable manque d'intelligence ? L'intelligence s'accompagne-t-elle d'un bagage supplémentaire de mauvaise humeur ? Si vous en savez plus, êtes-vous moins capable de voir le bon côté de la vie ?

Une étude de 2005 sur l'intelligence et la santé émotionnelle menée à l'Université d'Édimbourg n'a trouvé aucune corrélation entre le cerveau et le bonheur [source : Edelson]. Selon les résultats, une plus grande intelligence agit comme une arme à double tranchant en matière de bonheur. D'une part, les personnes les plus intelligentes sont mieux équipées pour subvenir à leurs besoins, d'autre part, ces mêmes personnes peuvent s'efforcer continuellement d'accomplir plus et d'être moins satisfaites du statu quo. Aux niveaux de faible revenu, la question de l'acquisition de ressources peut avoir un impact plus important sur le bonheur personnel, mais les effets ne sont pas durables. Tout comme le bonheur s'estompant d'une nouvelle romance, à un moment donné, la lune de miel de bonheur se termine.

Plutôt que l'intelligence, le facteur le plus important contribuant au bonheur autodéclaré dans l'étude de l'Université d'Édimbourg était la qualité de vie. Un génie alité n'aura probablement pas la même satisfaction dans la vie qu'une personne d'intelligence moyenne qui peut encore se déplacer. Pourtant, étant donné que la qualité de vie est composée de nombreuses dynamiques externes, telles que la géographie, l'éducation et le contexte socio-économique, cela laisse une question importante en suspens. Si le bonheur est une émotion interne, quel type de qualités internes et innées y contribuent ?

D'où vient le bonheur

Vous pourriez probablement dresser une liste de choses qui vous rendraient heureux. Peut-être qu'il s'agit d'une promotion au travail, d'une nouvelle voiture ou de quelqu'un dont on tombe amoureux. Mais le fait est que lorsqu'il s'agit de bonheur, environ la moitié de l'équation pour l'atteindre se résume à la biologie.

Les gènes que nous héritons de nos parents aident à déterminer certains traits de personnalité. Les chercheurs ont découvert que ces attributs génétiquement dérivés représentent environ la moitié de nos quotients de bonheur personnels [source : West]. Certaines personnes ont plus tendance à se sentir satisfaites de la vie, tandis que d'autres aspirent naturellement à plus de stimulation. Les scientifiques ne pensent pas qu'il y ait un seul gène responsable du bonheur des gens, c'est plutôt la somme de leurs parties qui peut renverser ce froncement de sourcils plus facilement.

Pour déterminer quels traits de personnalité prédisposés contribuent au bonheur, les psychologues ont étudié près de 1 000 paires de jumeaux. Les similitudes génétiques des jumeaux ont permis aux experts d'isoler des caractéristiques héritées communes [source : LiveScience]. À partir de là, les psychologues ont identifié les individus à faible stress, très sociables et consciencieux comme ayant les plages de bonheur les plus larges. Vous pouvez penser à une fourchette de bonheur en termes d'élasticité émotionnelle. Les personnes optimistes avec de solides relations interpersonnelles peuvent se remettre en forme plus tôt après des événements difficiles. D'un autre côté, les personnes plus pessimistes et antisociales peuvent mettre plus de temps à se remettre.

Heureusement, les humains ne sont pas désespérément liés par la génétique. Il existe de nombreuses façons pour les cyniques parmi nous de trouver le bonheur. Et bien que l'intelligence n'affecte pas de manière significative le bonheur intrinsèque, il faut un peu de puissance cérébrale pour modifier votre mentalité afin de vous concentrer sur le bien. En fait, une branche relativement nouvelle de la psychologie est consacrée à comprendre comment les gens peuvent s'entraîner à être plus heureux.

Initié par Martin Seligman, ancien président de l'American Psychological Association, psychologie positive se concentre sur la façon dont les émotions positives, telles que l'optimisme, la gratitude et la pleine conscience, influencent le bonheur et la satisfaction en général. Sa logique est que si les gens mettent ces attributs en pratique, ils récolteront les bénéfices du bonheur. Passer du temps avec les autres, accomplir des actes de gentillesse et poursuivre des objectifs épanouissants, par exemple, devrait favoriser la joie ultime.

À partir de là, le bonheur pourrait en fait vous rendre plus intelligent. Des études neurologiques ont montré que l'émotion ensoleillée favorise des capacités de réflexion et une créativité plus larges. Notre longévité profite aussi de toute cette bonne humeur. Soulagées de la tension excessive que le stress produit dans notre corps, les personnes les plus heureuses ont tendance à vivre le plus longtemps.


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Recherche descriptive : évaluer l'état actuel des choses

La recherche descriptive est conçue pour créer un instantané des pensées, des sentiments ou du comportement actuels des individus. Cette section passe en revue trois types de recherche descriptive : études de cas, enquêtes, et observation naturaliste.

Parfois, les données d'un projet de recherche descriptive ne sont basées que sur un petit ensemble d'individus, souvent une seule personne ou un seul petit groupe. Ces conceptions de recherche sont appelées études de cas —enregistrements descriptifs des expériences et du comportement d'un ou plusieurs individus. Parfois, les études de cas impliquent des individus ordinaires, comme lorsque le psychologue du développement Jean Piaget a utilisé son observation de ses propres enfants pour développer sa théorie par étapes du développement cognitif. Plus fréquemment, des études de cas sont menées sur des individus qui ont des expériences ou des caractéristiques inhabituelles ou anormales ou qui se trouvent dans des situations particulièrement difficiles ou stressantes. L'hypothèse est qu'en étudiant attentivement les individus qui sont socialement marginaux, qui vivent des situations inhabituelles ou qui traversent une phase difficile de leur vie, nous pouvons apprendre quelque chose sur la nature humaine.

Sigmund Freud était passé maître dans l'utilisation des difficultés psychologiques des individus pour tirer des conclusions sur les processus psychologiques de base. Freud a écrit des études de cas de certains de ses patients les plus intéressants et a utilisé ces examens minutieux pour développer ses importantes théories de la personnalité. Un exemple classique est la description par Freud du « Petit Hans », un enfant dont le psychanalyste a interprété la peur des chevaux en termes de pulsions sexuelles refoulées et du complexe d' Odipe (Freud (1909/1964).

Les sondages politiques publiés dans les journaux et sur Internet sont des modèles de recherche descriptive qui fournissent des instantanés du comportement électoral probable d'une population.

Une autre étude de cas bien connue est celle de Phineas Gage, un homme dont les pensées et les émotions ont été largement étudiées par des psychologues cognitifs après qu'un crampon de voie ferrée lui a traversé le crâne lors d'un accident. Bien qu'il y ait des questions sur l'interprétation de cette étude de cas (Kotowicz, 2007), elle a fourni des preuves précoces que le lobe frontal du cerveau est impliqué dans l'émotion et la moralité (Damasio et al., 2005). Un exemple intéressant d'étude de cas en psychologie clinique est décrit par Rokeach (1964), qui a étudié en détail les croyances et les interactions entre trois patients atteints de schizophrénie, tous convaincus qu'ils étaient Jésus-Christ.

Dans d'autres cas, les données des projets de recherche descriptive se présentent sous la forme d'une enquête —une mesure administrée par le biais d'un entretien ou d'un questionnaire écrit pour obtenir une image des croyances ou des comportements d'un échantillon de personnes d'intérêt. Les personnes choisies pour participer à la recherche (connus sous le nom d'échantillon) sont sélectionnés pour être représentatifs de toutes les personnes que le chercheur souhaite connaître (la population ). Dans les sondages électoraux, par exemple, un échantillon est tiré de la population de tous les « électeurs probables » lors des prochaines élections.

Les résultats d'enquêtes peuvent parfois être plutôt banals, comme « neuf médecins sur dix préfèrent Tymenocin » ou « le revenu médian dans le comté de Montgomery est de 36 712 $. » D'autres fois encore (en particulier dans les discussions sur le comportement social), les résultats peuvent être choquants : « Plus de 40 000 personnes sont tuées par balles aux États-Unis chaque année », ou « Plus de 60 % des femmes entre 50 et 60 ans souffrent de dépression. La recherche descriptive est fréquemment utilisée par les psychologues pour obtenir une estimation de la prévalence (ou incidence) de troubles psychologiques.

Un dernier type de recherche descriptive, connu sous le nom d'observation naturaliste, consiste à recherche basée sur l'observation d'événements quotidiens. Par exemple, un psychologue du développement qui observe les enfants sur une aire de jeux et décrit ce qu'ils se disent pendant qu'ils jouent mène une recherche descriptive, tout comme un biopsychologue qui observe les animaux dans leur habitat naturel. Un exemple de recherche observationnelle implique une procédure systématique connue sous le nom de situation étrange, utilisé pour obtenir une image de la façon dont les adultes et les jeunes enfants interagissent. Les données qui sont collectées dans la situation étrange sont systématiquement codées dans une feuille de codage telle que celle présentée dans le tableau 2.3 « Exemple de formulaire de codage utilisé pour évaluer le comportement de l'enfant et de la mère dans la situation étrange ».

Tableau 2.3 Exemple de formulaire de codage utilisé pour évaluer le comportement de l'enfant et de la mère dans une situation étrange

Nom du codeur : olive
Catégories de codage
Épisode Proximité Contact La résistance Évitement
Mère et bébé jouent seuls 1 1 1 1
La mère pose bébé 4 1 1 1
L'étranger entre dans la chambre 1 2 3 1
Une mère quitte la pièce, un étranger joue avec son bébé 1 3 1 1
La mère rentre, salue et peut réconforter bébé, puis repart 4 2 1 2
Étranger essaie de jouer avec bébé 1 3 1 1
La mère rentre et prend bébé 6 6 1 2
Catégories de codage expliquées
Proximité Le bébé se déplace vers, saisit ou grimpe sur l'adulte.
Maintenir le contact Le bébé résiste à être abattu par l'adulte en pleurant ou en essayant de remonter.
La résistance Le bébé pousse, frappe ou se tortille pour être déposé des bras de l'adulte.
Évitement Le bébé se détourne ou s'éloigne de l'adulte.
Ce tableau représente un exemple de feuille de codage d'un épisode de la « situation étrange », dans lequel un nourrisson (généralement âgé d'environ 1 an) est observé en train de jouer dans une pièce avec deux adultes – la mère de l'enfant et un étranger. Chacune des quatre catégories de codage est notée par le codeur de 1 (le bébé ne fait aucun effort pour adopter le comportement) à 7 (le bébé fait un effort important pour adopter le comportement). Plus d'informations sur la signification du codage peuvent être trouvées dans Ainsworth, Blehar, Waters et Wall (1978).

Stangor, C. (2011). Méthodes de recherche pour les sciences du comportement (4e éd.). Mountain View, Californie : Cengage.

Les résultats des projets de recherche descriptive sont analysés à l'aide de statistiques descriptives —nombres qui résument la distribution des scores sur une variable mesurée. La plupart des variables ont des distributions similaires à celles illustrées à la figure 2.5 “Height Distribution”, où la plupart des scores sont situés près du centre de la distribution, et la distribution est symétrique et en forme de cloche. Une distribution de données en forme de cloche est connu comme une distribution normale.

Tableau 2.4 Taille et revenu familial pour 25 élèves

Nom d'étudiant Hauteur en pouces Revenu familial en dollars
Lauren 62 48,000
Courtnie 62 57,000
Leslie 63 93,000
Renée 64 107,000
Catherine 64 110,000
Jordan 65 93,000
Rabiah 66 46,000
Alina 66 84,000
Jeune Su 67 68,000
Martin 67 49,000
Hanzhu 67 73,000
Caitlin 67 3,800,000
Stéphane 67 107,000
Emilie 67 64,000
Amy 68 67,000
Jonathan 68 51,000
julien 68 48,000
Alissa 68 93,000
Christine 69 93,000
Candace 69 111,000
Xiaohua 69 56,000
Charlie 70 94,000
Timothée 71 73,000
Ariane 72 70,000
Logan 72 44,000

Figure 2.5 Répartition de la hauteur

La distribution des tailles des élèves d'une classe formera une distribution normale. Dans cet échantillon, la moyenne (M) = 67,12 et l'écart type (s) = 2.74.

Une distribution peut être décrite en termes de tendance centrale— c'est-à-dire le point de la distribution autour duquel les données sont centrées — et son dispersion, ou se propager. La moyenne arithmétique, ou moyenne arithmétique, est la mesure de tendance centrale la plus couramment utilisée. Il est calculé en calculant la somme de tous les scores de la variable et en divisant cette somme par le nombre de participants à la distribution (noté par la lettre N). Dans les données présentées à la figure 2.5 “Height Distribution”, la taille moyenne des élèves est de 67,12 pouces. La moyenne de l'échantillon est généralement indiquée par la lettre M.

Dans certains cas, cependant, la distribution des données n'est pas symétrique. Cela se produit lorsqu'il existe un ou plusieurs scores extrêmes (appelés valeurs aberrantes) à une extrémité de la distribution. Considérons, par exemple, la variable du revenu familial (voir la figure 2.6 « Répartition du revenu de la famille » 8221), qui comprend une valeur aberrante (une valeur de 3 800 000 $). Dans ce cas, la moyenne n'est pas une bonne mesure de tendance centrale. Bien qu'il ressorte de la figure 2.6 « Répartition du revenu familial » que la tendance centrale de la variable du revenu familial devrait être d'environ 70 000 $, le revenu familial moyen est en fait de 223 960 $. Le revenu unique très extrême a un impact disproportionné sur la moyenne, résultant en une valeur qui ne représente pas bien la tendance centrale.

Les médian est utilisé comme mesure alternative de la tendance centrale lorsque les distributions ne sont pas symétriques. La médiane est le score au centre de la distribution, ce qui signifie que 50% des scores sont supérieurs à la médiane et 50% des scores sont inférieurs à la médiane. Dans notre cas, le revenu médian des ménages (73 000 $) est une bien meilleure indication de la tendance centrale que ne l'est le revenu moyen des ménages (223 960 $).

Figure 2.6 Répartition du revenu familial

La distribution des revenus familiaux est susceptible d'être asymétrique car certains revenus peuvent être très élevés par rapport à la plupart des revenus. Dans ce cas, la médiane ou le mode est un meilleur indicateur de tendance centrale que la moyenne.

Une dernière mesure de tendance centrale, connue sous le nom de mode , représente la valeur qui apparaît le plus fréquemment dans la distribution. Vous pouvez voir à la figure 2.6 « Répartition du revenu familial » que le mode de la variable de revenu familial est de 93 000 $ (il se produit quatre fois).

En plus de résumer la tendance centrale d'une distribution, les statistiques descriptives fournissent des informations sur la façon dont les scores de la variable sont répartis autour de la tendance centrale. Dispersion refers to the extent to which the scores are all tightly clustered around the central tendency, like this:


Can the Mind Heal the Body? 3 Research Areas

Méditation

A study exploring the effects of meditation on the brain compared novices to experienced meditators.

Functional MRI showed that experienced meditators had more brain activity in areas related to attention and inhibition response and less activation in regions related to discursive emotions and cognitions, suggesting a correlation between hours of practice and brain plasticity (Brefczynski-Lewis, Lutz, Schaefer, Levinson, & Davidson, 2007).

Loving-kindness meditation (LKM) is a type of meditation derived from Buddhist traditions, aiming at cultivating unconditional love and kindness for yourself and others, as well as compassion, joy, and equanimity.

A systematic review suggests that LKM is an effective intervention for increasing positive emotions and reducing pain (Zeng, Chiu, Wang, Oei, and Leung, 2015).

Mindfulness-based psychotherapy

Mindfulness can be used as a therapeutic tool to develop awareness and acceptance of feelings, thoughts, and bodily sensations, aligning to psychotherapy goals such as reducing ruminating thoughts or developing self-acceptance.

Applications linking the mind and the body can include mindful breathing and body scan exercises (Leitan & Murray, 2014).

A systematic review with meta-analysis found that mindfulness can help with depression, pain, weight management, schizophrenia, smoking, and anxiety (Goldberg et al., 2018).

Another study showed that a mindfulness program positively affects immunity and brain functions (Davidson et al., 2003).

Hypnotherapy

The American Psychological Association (2020) defines hypnosis as a therapeutic method used in clinical settings, where the client is induced into a state of relaxation by following suggestions from their psychotherapist.

It is hypothesized that in a relaxed state, the subconscious mind can more readily accept suggestions to change involuntary responses.

Clinical research evidence suggests that hypnosis can be useful for physical ailments such as managing pain and improving anxiety and depression.

One type of hypnosis is Gut-Directed Hypnotherapy, which has shown to effectively reduce irritable bowel syndrome symptoms and increase wellbeing (Peter et al., 2018).


US study finds correlation between youth suicide, household gun ownership

Professor Michael Siegel of Boston University, co-author of a new study published in the American Journal of Preventive Medicine on January 17, declared household gun ownership rates within the United States to be "the strongest single predictor of a state's youth suicide rate". Wikinews interviewed Siegel to learn more.

Siegel and colleagues including predoctoral fellow Anita Knopov, the lead author, compared data from the Centers for Disease Control and Prevention from 2004, when the body last surveyed US gun owners, to corresponding information on suicides by 10–19 year olds from 2005 through 2015. The Youth Risk Behavior Surveillance System was used to find data on such variables as education, depression , and suicidal planning and ideation.

The study reports "For each 10 percentage-point increase in household gun ownership, the youth suicide rate increased by 26.9 percent". The ten states with highest youth suicide rates had household gun ownership rates above 50% the ten with the lowest youth suicide rates had household gun ownership around 20%. The data were, the study says, more closely correlated than youth suicide attempts were to actual suicides.

The study notes the National Violent Injury Statistic System indicates 82% of youth suicides involving a gun used one from the victim's own household in 2016. Most variables appeared uncorrelated, with only suicide attempts and proportion of Native American youth showing correlation. The team wrote that guns "are 2.6 times more lethal than any other means of suicide thus, access to firearms might be expected to contribute to a higher incidence of suicide."

The highest rate noted by the team was in Alaska, with fifteen youth suicides per 100,000 individuals. New Jersey had the lowest rate, which was three per 100,000 people. There were states that did not match the overall trend: Alabama and Mississippi had low youth suicide rates of around 4.5 per 100,000 people but high household gun ownership rates of over 50%. Each state has a large proportion of African-American residents they were found statistically less likely to commit suicide and to own guns.

Siegel agreed to answer some questions for Wikinews‍'s correspondent.

(( Wikinews )) Thank you for taking the time to speak with us. Would you mind telling us a little about yourself, your background, and what led you to look into this subject?

Michael Siegel I am a professor in the Department of Community Health Sciences at the Boston University School of Public Health. My research has focused on the areas of tobacco, alcohol , and firearms . We decided to look at this subject because although there have been some studies that reported an association between household gun ownership and youth suicide rates, one could argue that the reason for this association is that gun households differ systematically from non-gun households in that they are more likely to have youth with depression and therefore youth who are more likely to attempt suicide. Our study was designed to control for these factors in order to determine whether differences in suicide attempt rates explain the observed association between household gun ownership and youth suicide rates.

(( WN )) Given that some key data is from 2004, how well do you think your results can be applied to the situation today?

MME Although we used gun ownership data from 2004 for the primary analysis, we repeated the analysis using a household gun ownership proxy averaged over the years 2005–2015, and the results were similar. Thus, we do not believe that there is any reason to think that the results do not apply to the situation today.

(( WN )) To what extent do the results of this study match up to your expectations?

MME We did not actually have a pre-conceived idea of whether or not we would find an association after controlling for the proportion of youth who were depressed, had made a suicide plan, or had attempted suicide. We were surprised, however, to find that the percentage of households with a gun was a stronger predictor of the youth suicide rate than the percentage of youth who made a suicide attempt.

(( WN )) What influence would you like to see these results having on policymakers?

MME The results suggest that decreasing the access of youth to firearms may lower youth suicide rates. Thus, our findings support efforts to encourage gun owners to store their guns in a manner that prevents youth from accessing them. Policy makers should consider enacting policies that reduce youth access to improperly stored firearms.

(( WN )) If you had access to more recent data than that from 2004, what would you hypothesize the difference might be, if any?

MME We don't hypothesize that there would be any substantial difference because when we used the proxy data on gun ownership from 2005–2015, we did not find any major difference in the results.

(( WN )) Did you notice any significant trends in the data year-by-year, and, if so, what were they and what do you think might account for them?

MME In this article, we did not examine trends by year. The study was cross-sectional and combined (averaged) data from 2005 through 2015. Thus, we are not able in this study to examine trends in suicide rates over time.

(( WN )) You noted suicide attempts by youth were not as accurate a prediction method for youth suicide rates as the household gun ownership rates were. Why do you think that might be?

MME Our hypothesis is that the most important predictor of the youth suicide rate in a state is the extent to which youth in that state have access to the most lethal means (i.e., firearms). Having a high level of access to firearms, which is the most lethal means for suicide, apparently has a far greater impact on suicide rates and can negate the fact that a state has a low rate of youth suicide attempts (and vice versa).

(( WN )) Moving forward from this study, what are the next steps you have planned to research this further?

MME The next step of this research is to examine whether there are particular state firearm laws that impact rates of youth suicide at the state level.


Social Brain

The social brain has amazing abilities, from a “fast path” for recognizing faces to special circuits for recognizing emotions within those faces to detecting eye gaze and intent. Humans are excellent predictors in social situations, understanding other's intentions, sharing their attention, and understanding what others know or feel. These abilities develop early in life and are important stages of cognitive development. The advent of neuroimaging techniques has provided social cognition neuroscientists new ways to investigate the brain bases for these complex social abilities and processes. The brain areas for these social abilities are distributed throughout the cortex and into subcortical regions. Importantly, the social brain network is tightly coupled with the emotional pathways, providing the ability to decode not just a new face but the emotional expression on that face. Many open questions still remain to be discovered in the new field of social cognitive neuroscience, with new techniques being developed for uncovering the social brain's mysteries.


Matériaux et méthodes

Chemicals

3 H-BU99008 (specific activity (SA) = 83 Ci/mmol), 3 H-L-Deprenyl (SA = 84 Ci/mmol) and unlabelled BU99008 were custom synthesised by Novandi Chemistry AB (Södertälje, Sweden). Unlabelled (R)-(-)-Deprenyl was purchased from Tocris Bioscience. The I2BS specific ligands 2-(4,5-Dihydroimidazol-2-yl)quinoline hydrochloride (BU224) and 2-(Benzofuran-2-yl)-2-imidazoline hydrochloride (2-BFI), the reversible MAO B inhibitor safinamide and all other chemicals (sodium chloride (NaCl), potassium chloride (KCl), calcium chloride (CaCl2), Tris base, magnesium chloride (MgCl2), disodium phosphate (Na2HPO4) and potassium dihydrogen phosphate (KH2PO4)) were purchased from Sigma-Aldrich AB, Sweden.

Autopsy material

Human frozen brain tissue from six AD patients and seven CNs was provided by the Netherlands Brain Bank, Amsterdam, Netherlands (see Table 1. for clinical demographic data). The brain homogenates were prepared in 1X PBS buffer (pH 7.4) containing 0.1% BSA and protease/phosphatase inhibitors and were stored at −80 °C in aliquotes until use in binding experiments.

Large frozen whole right hemisphere brain tissue from one CN patient was provided by the Neuropathology of Dementia Laboratory, Indiana University School of Medicine, Indianapolis, IN, USA. Large frozen left hemisphere brain tissue from one patient with sporadic AD was provided by the Brain Bank at Karolinska Institutet and a large frozen left hemisphere brain tissue from one AβPParc carrier was provided by the Uppsala University brain bank. Refer to Table 1. for clinical demographic data of these cases. Direct comparisons between the cases should be taken with caution due to the fact that the large frozen sections were not from exactly the same coronal anatomical level.

Saturation binding assays

The saturation binding assay was performed by incubating postmortem temporal cortex brain homogenate (0.1 mg tissue) from one CN and AD patient with increasing concentration of 3 H-BU99008 (0–35 nM) in 50 mM Tris-HCl binding buffer pH 7.4 (50 mM Tris-base, 140 mM NaCl, 1.5 mM MgCl2, 5 mM KCl, 1.5 mM CaCl2) at 37 °C for 1 h. Non-specific (NSP) binding was determined with 1 μM unlabelled BU99008. The binding reaction was terminated by filtering through glass fiber filters (pre-soaked for 2–3 h in 0.3% polyethylenimine), followed by three quick rinses with cold binding buffer and overnight incubation of the filter in the scintillation liquid. The radioactivity in the tubes with reaction filters was counted on the next day with a beta scintillation counter (PerkinElmer Tri-Carb 2910TR). The saturation data was fitted and analysed using the non-linear regression function of GraphPad Prism 8.3 software [52] to calculate the dissociation constant (Kd) and maximum number of binding sites (Bmax). Scatchard plots were prepared with GraphPad Prism 8.3 software to display the saturation binding data. For the CN, the second binding site was drawn manually after fitting the data using the Hill slope-specific binding function in GraphPad Prism 8.3 software.

Competition binding assays

Competition binding assays for 3 H-BU99008 and 3 H-Deprenyl were performed by using postmortem temporal cortex brain homogenate (0.1 mg tissue) from three CNs and two AD patients. The brain tissue homogenate was incubated with a single concentration of 3 H-BU99008 (1 nM) and 3 H-Deprenyl (10 nM) along with increasing concentrations of unlabelled BU99008 (10 −14 –10 −5 ), 2-BFI (10 −11 –10 −5 ), BU224 (10 −11 –10 −5 ) and Deprenyl (10 −14 or 10 −11 to 10 −5 ) in binding buffer (50 mM Tris-HCl buffer, pH 7.4 for 3 H-BU99008 and 50 mM Na-K phosphate buffer, pH 7.4 for 3 H-Deprenyl) for 1 h at 37 °C. After 1 h incubation a similar protocol as saturation binding assay was done and the binding was quantified using the scintillation counter.

3 H-BU99008 competition binding assay with unlabelled BU99008 in the presence of reversible and irreversible MAO B inhibitors safinamide and deprenyl, respectively, was performed by using postmortem temporal cortex brain homogenate (0.1 mg tissue) from one CN and one AD patient. The brain tissue homogenate was incubated with a single concentration of 3 H-BU99008 (1 nM) along with increasing concentrations of unlabelled BU99008 (10 −14 –10 −4 ), BU99008 and Deprenyl (10 −14 –10 −4 ) and BU99008 and safinamide (10 −14 –10 −4 ) in binding buffer (50 mM Tris-HCl buffer, pH 7.4) for 1 h at 37 °C. A similar protocol as saturation binding assay was performed after 1 h incubation and the binding was quantified using the scintillation counter.

The competition binding data was fitted and analysed using non-linear regression competitive-binding function of GraphPad Prism 8.3 software [52] to determine IC50 (half-maximal inhibitory concentration) values.

3 H-BU99008 brain regional binding studies

Regional binding studies were performed on the frontal, parietal and temporal cortices, cerebellum and hippocampus brain homogenates (0.1 mg tissue) from six CNs and six AD patients. Brain homogenates from different brain regions were incubated with a single concentration of 3 H-BU99008 (1 nM) for 1 h at 37 °C in 50 mM Tris- HCI buffer, pH 7.4. After 1 h incubation, a similar protocol as saturation binding assay was done and the binding was quantified using the scintillation counter. Non-specific (NSP) binding was determined with 1 μM unlabelled BU99008. Cerebellum tissue from one CN, and frontal and hippocampal tissues from one AD case were not available. The binding data was analysed using GraphPad Prism 8.3 software [52] and presented in graphs as specific binding (fmol/mg).

In vitro autoradiography studies

3 H-BU99008 and 3 H-Deprenyl autoradiography studies were performed on large frozen postmortem brain sections from one CN, one patient with sporadic AD and one AβPPArc carrier case. The large frozen sections were allowed to dry at room temperature (RT) for 30–45 mins, followed by 1 h incubation with either 3 H-BU99008 (1 nM) or 3 H-Deprenyl (10 nM) at RT. Afterwards, the sections were rinsed for 5 mins three times in cold buffer (50 mM Tris-HCl buffer, pH 7.4 for 3 H-BU99008 50 mM Na-K phosphate buffer, pH 7.4 for 3 H-Deprenyl), followed by a quick dip in cold distilled water. The sections were allowed to dry at RT for 24 h and were then apposed together with a tritium standard (Larodan Fine Chemicals AB, Mälmo, Sweden) on a phosphor-plate for 4 and 7 days for 3 H-Deprenyl and 3 H-BU99008, respectively, and then imaged using a BAS-2500 phosphor imager (Fujifilm, Tokyo, Japan). For semiquantitative analyses, the regions of interest (ROI) were drawn manually using multigauge software on the autoradiogram and the photostimulated luminescence per square millimeter (PSL/mm2) was transformed into fmol/mg using the standard curve to determine the total, NSP and specific binding of 3 H-BU99008 and 3 H-Deprenyl in the ROI.

Immunostaining on small paraffin sections

GFAP immunostaining (astrocytes) was performed on small paraffin section from the right hemisphere of sporadic AD brain using routine pathology method as described in our previous publication [39].

Analyses statistiques

The difference in regional 3 H-BU99008 binding between CN and AD cases was statistically examined using Two-way ANOVA (with Sidak’s or Tukey’s multiple comparisons test) analysis in GraphPad Prism 8.3 software. An ANOVA p value < 0.05 was considered significant. The data are presented as mean of three experiments performed in triplicate with a box and whiskers plot.


A psychiatric diagnosis can be more than an unkind ‘label’

A popular and longstanding wave of thought in psychology and psychotherapy is that diagnosis is not relevant for practitioners in those fields.

Among the first people I met was a young man who believed that he might be responsible for harm coming to his family if he didn't engage in time-consuming rituals, including arranging his shoes very particularly for up to half an hour. The logic motivating this man's behaviour was notably rather magical and unrealistic, appealing to notions of spirit possession and evil, which were culturally alien to his family. My supervisor, a sensitive and empathic clinician, who believed that most issues could be addressed by attentive listening and interpretation, tended to have a single diagnostic concern. The central question for him was whether the person was experiencing anxiety or manifesting the early symptoms of a psychosis. The latter ought to receive a more thorough assessment and more support than our clinic could offer.

Because of the magical quality to this person's reasoning, my supervisor decided that this might be an early sign of psychosis. He instructed me to refer the man to a new research clinic near my training site, which specialised in treating and researching the 'at risk' state for psychosis.

Of course, sensible and cautious though this seemed to me, it entailed telling this young man that he could not be seen by us for talking therapy. Instead, he should go to a clinic that specialised in something serious and frightening-sounding. When I broke the news, he was devastated. He left our clinic, and I later learned that he never followed up with the referral.

What I failed to appreciate at the time – and what some remedial reading later painfully revealed to me – was that, rather than being an early manifestation of psychosis, this man's presentation was more likely a case of obsessive compulsive disorder (OCD), a common condition in which people develop obsessive thoughts and feel compelled to engage in actions to prevent feared harms. If I'd had the diagnostic knowledge and confidence to assert this to my supervisor during the initial consultation, the man I met would likely have received help, rather than being referred to an inappropriate clinic that led to him falling through the cracks.

Yet, a popular and longstanding wave of thought in psychology and psychotherapy is that diagnosis is not relevant for practitioners in those fields, and should be left to psychiatrists, if at all. This is not a fringe view, it has been perennially present in clinical psychology since at least the 1960s, when the iconoclastic psychiatrists Thomas Szasz and R D Laing presented a dual challenge to their profession.

Szasz, a Hungarian émigré to the United States, argued that mental illness is a 'myth', rooted in a misuse of language. Neurological diseases are real, Szasz suggested, because they can be confirmed by a postmortem examination of the brain. In contrast, he argued that psychiatric 'illness' has no such neurological basis, and is just a medicalised way of talking about problems in life that could be solved by taking responsibility for yourself and your actions.

Meanwhile, Laing, a Scot who trained at the Tavistock Institute in London, argued in The Divided Self (1960) that psychosis is a psychic response to an increasingly alienated 'false self' obscuring the true emotional core of an individual. He held that so-called 'symptoms' (hearing voices, believing unusual things) were actually attempts at recovery in the face of this alienation.

These ideas resonated and had significant influence over psychiatric thinking throughout the 1960s. They contributed to diagnostic approaches to mental health – the idea that there are illnesses called schizophrenia, bipolar disorder and depression – becoming decidedly unfashionable. Indeed Szasz's and Laing's critiques became so popular that already by the early 1970s, the influential US clinical psychologist Paul Meehl grumbled in his 1973 paper 'Why I Do Not Attend Case Conferences' about an 'antinosological' (ie, antidiagnostic) bias taking hold in his profession.

Recently, the animus against psychiatric diagnosis has become more formal and scientifically argued. The British Psychological Society's Division of Clinical Psychology (DCP) – one of the official bodies representing the profession – published two documents in 2013 and 2015 articulating the difficulties with diagnosis, and promoting instead the value of individualised 'formulations'. While it is clear that the DCP's position on diagnosis is not universally held by practitioners in the UK, British psychologists are around half as likely to report regular use of a diagnostic classificatory system as their colleagues in some other countries (for example, fewer than 35 per cent of psychologists in the UK say that they use diagnosis regularly, compared with more than 70 per cent of psychologists in the US, Germany and South Africa). This likely reflects a UK professional culture steeped in suspicion of diagnostic thinking.

The suspicion is not unwarranted. One of the most interesting recent critiques of diagnosis has come from the Belgian psychoanalyst and clinical psychologist Stijn Vanheule. He invoked the philosophy of language to argue that diagnosis necessarily draws our attention to the shared meanings conjured by diagnostic language, rather than to the individual meanings inherent to people's experiences. Thus, for example, when I say 'schizophrenia', I focus attention on a generalised, clinical definition that exists in a book, rather than on the individual, personal significance of hearing voices or believing unusual things. For psychotherapists, Vanheule argued, the former is irrelevant, the latter vital.

These arguments are valuable, and they are correct in important ways. Their conclusions are a significant part of what inspired me to get into clinical psychology in the first place. Reading Laing as a teenager, I thrilled to the challenge he presented: to understand people as they endure the most extreme and bewildering psychic states to try to find coherence even where it seems to be absent. This impulse is essential. Patience and careful listening can reveal that people are capable of engaging in communication more often than we tend to give them credit for. But my clinical training has shown me that, despite the importance of understanding people in an individualised way, having a knowledge of diagnostic categories is also essential.

To return to the example above, my supervisor and I were ignorant of valuable diagnostic information we were ignorant of the ways that clinicians can distinguish magical obsessions from the early hints of delusion. We were ignorant of the fact that even quite magical ideas are well within the range of the former without shading into the latter. We were ignorant of how easy it would have been to provide effective help without raising the prospect of a terrifying psychosis down the pipeline. Our ignorance cost someone dearly.

Diagnosis is often vital for ensuring good care. Apart from the importance of ruling out organic causes for apparently straightforward instances of depression and anxiety (which can be symptomatic of a surprising range of endocrine, infectious and neurological diseases), linking psychological distress into a broader framework also helps clinicians make sense of the people they are trying to help. Certain forms of substance misuse could represent attempts at self-medication for highly treatable disorders of mood or attention, for instance. Correct identification of trauma symptoms can avert diagnosis of a psychotic illness. Proper diagnosis of depression in later life can frequently account for changes in memory and attention that might otherwise be mistaken for dementia, as unfortunately often happens. Diagnosis of bipolar mood disorder can prevent people being inappropriately treated for personality disorders.

Psychology's antinosological tendency encourages a belief that diagnostic thinking is somehow inherently unkind that in thinking about categories you are always only 'labelling' people, and that this is an inhumane thing to do.

Conversely, it also encourages a belief that all you really need in mental healthcare is sympathy, rapport and interpretative heroics. This appeals to some of the questionable impulses of professionals: to our desire to see ourselves as people uniquely able to understand others, and to our ordinary human laziness. Who would want to engage in learning about taxonomy if to do so is both unkind and unnecessary?

Understanding people is a multifaceted enterprise. We all manifest a splendid idiosyncrasy, living out lives that could never be copied or repeated, so it makes sense to consider one another in the light of this uniqueness. But we also bear resemblances to one another. Important though it is to be seen in all your individuality, it is also helpful to know when your problems have precedent.

Psychiatric diagnoses are imperfect, sketchy theories about how people's minds can give them trouble. We know that they are largely less precise and valid than is popularly understood, but this does not render them totally uninformative. We have learned snippets of useful information by considering psychological problems in terms of categories: the effectiveness, or not, of treatments for particular groups of people the elevated risk of suicide among others. Many symptoms can seem to 'make sense' in the context of a person's life, but we know that humans are sense-making machines, so we need to be vigilant against 'making sense' where it is only illusory. The great intellectual challenge of clinical psychology is to integrate knowledge about reasons and people with knowledge about causes and mechanisms. We should avoid relying solely on diagnostic information, but we shouldn't discard it altogether.

This article was originally published at Aeon and has been republished under Creative Commons. Lire l'article original.


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Commentaires:

  1. Hieremias

    L'essentiel lors de la publication de ces informations n'est pas d'oublier que cela peut nuire à certaines personnalités inadéquates

  2. Thor

    Certainement. Tout ce qui précède a dit la vérité. Discutons de cette question. Ici ou en MP.

  3. Rowin

    Quelle phrase ... l'idée phénoménale et brillante

  4. Mezinos

    Le message utile



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